HP – Historique de l’asile

couv

L’annexe – Znaybr, Reileb, Matt Raisin – An 4 après HP

Avant propos :

Suite au grand incendie de l’an 5 après HP qui ravagea l’asile il n’existe à ce jour plus aucun manuscrit original ou document officiel relatant sa création. De surcroît, le premier historien de l’asile ayant mystérieusement disparu,, il est relativement difficile d’arriver à établir un historique clair et complet.

Ce qui suit est un recoupement des diverses informations glanées au fur et à mesure de mes rencontres avec une partie des patients de l’asile à la fin de l’an 5 après HP. Les témoignages des patients sont parfois à prendre avec des pincettes ou a décoder. J’espère au mieux avoir retranscrit leurs propos.

Certains lecteurs crieront probablement au scandale devant les zones d’ombre et le manque d’investigations de ma part afin de rassembler tous les éléments, d’autres crieront sûrement au plagiat, je ne peux rien pour aucun des deux, il est de notoriété publique que la paperasse administrative de l’asile a toujours été floue et son historique, depuis le début, étroitement lié a un hôpital d’un tout autre genre.

Les notes entre parenthèses sont des rajouts personnels que je n’ai pu étayer. Toute information à leur sujet est la bienvenue afin de compléter cet historique.

Trois rivières

Trois-rivières – Znaybr &…….. – An 3 après HP

2002

Aucune information sur cette période que les patients appellent de nos jours l’an zéro. Il est clair qu’un événement majeur s’est produit à cette époque hélas ma recherche ne saurait aboutir faute de gens pour en témoigner ou de preuves concrètes et solides.

(S’il est impossible de savoir quand a exactement commencé ce nouveau calendrier, c’est à partir de 2002 qu’une année ne représente plus (forcément) 365 jours.)

An 1 : les prémices

Un samedi soir de glande de l’an 1 après de longues heures d’errance sur internet, les deux patients originaux, Nerd et Znaybr, se diagnostiquent tous deux les mêmes symptômes. Ils s’emparent alors de leurs appareils photos et tentent de maximiser les clichés afin de pouvoir étudier leurs cas en profondeur.

Dans l’espoir d’augmenter les chances d’un diagnostique rapide, ils rencontrent sur Lyon (et alentours) quelques experts mais très vite tous doivent se rendre à l’évidence, bien que certains spécimens d’étude semblent immunisés, ils tiennent dans leurs mains la première maladie psychologie contagieuse…

Ils contactent Matt Raisin, auteur amateur, dans le but de lancer un appel au secours et alerter les services publics mais ce dernier, à moitié fou, enfermé dans sa grotte depuis trop longtemps un casque sur les oreilles à gribouiller des p’tits bouts d’trucs en décide tout autrement, créant de ce fait et sans le savoir le concept qui servira de base au futur asile.

L’époque est troublée et d’une manière différente mais tout aussi étrange qu’à son commencement, l’an 1 se finit contre le bitume avec dans le nez l’odeur du plastique brûlé et dans les oreilles le bruit des matraques contre les boucliers…

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Lyon – Znaybr et Thomas – An 1

An 2 : L’asile

Alors que Znaybr et Matt Raisin commencent à organiser quelques voyages autours du monde bien décidés à propager leur maladie et à rencontrer d’autres patients, leurs préparatifs sont interrompus par la rémission soudaine et inexplicable de Nerd. Le trio se réunit au plus vite pensant pouvoir inverser le processus mais après de nombreuses tentatives et expériences rien n’y fait, la guérison est totale…

(Une cérémonie funéraire semble avoir été organisée afin de commémorer cette guérison mais impossible d’en savoir plus. A priori Nerd n’est par la suite jamais revenu à l’asile.)

Malgré le nombre de patients français grandissant et afin de ne pas se laisse abattre par la disparition du trio original, Znaybr et Matt Raisin décident de partir non seulement plus tôt mais aussi séparément.

Znaybr embarque Bezu Ze Pimp en Amérique latine tandis que Matt Raisin traverse le Rhin en excellente compagnie direction le plus gros concert de sa vie. Des deux côtés, les voyages sont riches en enseignements et en rencontres diverses même si il semblerait que le festivalier européen soit plus facilement contaminable que l’habitant bolivien.

A peine rentrés en France, Znaybr et Matt Raisin se retrouvent afin de partager leurs expériences et, devant le nombre de nouveaux patients recensés à travers le monde, prennent petit à petit conscience de ce qu’ils ont créé. Ils décident alors de réunir leurs fonds afin de créer l’Asile, refuge étrange mais hospitalier pour toutes les âmes en peine.

Il ne lui manque qu’un nom mais l’attente est de courte durée, après un rapide brainstorming Horizontal Prod l’emporte haut la main, répondant par la même à une question que des centaines voire des milliers de lapins se posent encore aujourd’hui.

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Logo Définitif 1 – Znaybr – An 2

An 3 Après HP : Peace and Tranquility to us

Le nombre de patients et quelques rentrées d’argent aidant, l’an 3 après HP commence par la création dans l’asile d’un espace dédié à la petite enfance ainsi que l’installation, près du jardin, d’une cour de récréation, le tout semblant arriver à calmer même les ardeurs horizontales des plus fervents extrémistes adultes.

A cette date l’asile recense pas loin d’une centaine de patients répartis dans une quinzaine de pays donnant à l’asile un petit côté tour de Babel des plus appréciable. Ils semblerait que les patients italiens et nord américains soient particulièrement atteins et nombreux à cette période.

– Salle de bains de l’asile –
Crédit : Lara

C’est aussi en l’an 3 après HP qu’apparaissent les deux premiers (seuls?) patients naturistes., amateurs occasionnels du apoilventre ainsi que le premier patient félin.

A ce jour l‘année horizontale la plus paisible et la plus florissante pour l’asile. Quelques soucis de voisinage, une ou deux plaintes et qq courses poursuites mais rien de bien grave, il faut bien que jeunesse se fasse.

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le monde selon HP – Carte MAJ en début d’an 6 après HP

An 4 après HP : Je suis Légion

Devant l’arrivée régulière de nouveaux patients le conseil d’administration décide de s’élargir et intègre en son sein Reileb, patient récemment diagnostiqué et doué dans le langage des signes.

Afin de marquer le coup (et se découvrant de nouvelles possibilités de contagion) ce tout nouveau conseil décide d’abandonner l’annexe préfabriqué qu’il louait pour construire de ses propres mains un annexe digne de sa réputation et à son image.

Dans cette même mouvance et afin de contrer les détracteurs de l’asile, de plus en plus nombreux, l’asile lance les premières misions commando. A ce jour nous savons juste qu’une quinzaine de patients y ont participé de leur plein gré.

Hélas si les les réussites de ces missions demeurent aujourd’hui encore inconnues (Le secret sur ces dernières ne pourra être levé qu’en l’an 54 après HP) le seul fait rendu public de ces missions est la disparition de Matt Raisin…

Porte parole de l’Asile et principal activiste extrémiste horizontal, ce dernier péchant sans doute par excès de confiance disparaît mystérieusement durant une mission solo dont lui seul connaissait l’objectif. Seuls seront retrouvés au sommet d’un immeuble Chambérien, son appareil photo,  un litre de kerdane et une note griffonnée :

« – A plat ventre
– Tu n’idolâtrera aucun visage
– Tu n’aura pour dieu que l’asile et…
– La drogue n’est pas une voie horizontale fiable
– Je suis fatigué d’expliquer… « 

Sur la carte mémoire une seule photo (désormais disparue) :

– An 4 après HP, je suis légion –
Crédit : Jessica LANGE

Appelée par un proche voisin, la police déclarera une fois sur place: « Laissez nous faire notre travail, dès que nous aurons de plus amples informations croyez bien que vous en serez les premiers informés. »

Paradoxalement, suite à la disparition de Matt Raisin si les patients sont toujours de plus en plus nombreux et affluent de toute part, les caisses de l’asile sont vides, les créanciers tapent aux portes et, à regret, l’annexe doit fermer…

C’est tout juste à ce moment que Tof, nouveau patient en phase 3, propose (à ses frais) la construction d’une école ainsi que d’une salle de projection dans cette dernière afin tout d’abord de mettre la priorité sur l’éducation des plus jeunes et ensuite pour pouvoir diffuser un reportage récemment tourné par les patients de l’asile sur leur propre maladie.

Le reportage est diffusé 7 mois plus tard, le jour de l’inauguration de l’école entre les patients les plus fidèles et les plus malades.

Et c’est ainsi, sur fond de Pearl Jam, avec des petits fours et du champagne que se termine l’a 4 après HP.

(le reportage réalisé en grande majorité par Matt Raisin n’ai jamais été fini ou jamais diffusé fini en tout cas (la version de l’avant dernière s’intitulant « HP3beta ») toute piste pour en retrouver une version originale et/ou définitive est la bienvenue.)

An 5 Après HP : le grand incendie

Pierre-François Youssouf, patient hébergé depuis quelques temps à l’asile, se propose de remplacer Matt Raisin en tant que porte parole. Les délibérations du conseil d’administrations sont longues et il est décidé de le mettre à l’essai, à juste titre.

Il s’avère que Pierre-François est bien plus efficace en extrémiste activiste qu’en porte parole, il est donc tout naturellement redirigé vers l’entrainement et l’accompagnement des nouveaux ou jeunes patients.

Hélas les quelques mois de préparation de suffiront pas… Les détracteurs de l’asile visiblement résignés à ce que ce dernier ferme se réunissent pour agir de concert et enfoncent les portes de l’asile en pleine nuit un certain 17 avril.

La bataille est rude et l’asile manque de peu de prendre le dessus un moment mais faute d’assez de valeureux guerriers, les défenses de l’asile finissent une à une par céder et en cent fois moins de temps qu’il n’en a fallu pour le construire, tel un château de cartes emporté par un tsunami, ce dernier disparaît dans les flammes sous les yeux impuissants de ses créateurs et habitants…

Dépités et amers d’avoir vu leur travail réduit à néant, de nombreux membres du conseil d’administration préfèrent démissionner et s’exiler. Les rares membres et patients restant fidèles à l’asile tentent ci et là de monter de petits centres d’accueil de quartier mais le cœur n’y est plus… HP était mort…

Znaybr s’exile outre atlantique, Tof en profite pour se réorienter, Reileb s’en va direction ailleurs et Pierre-François Youssouf disparaît à son tour, non sans laisser lui aussi une note. Bien plus explicite celle-ci :

« Monde de merde »

FIN DE LA PREMIÈRE ÈRE HORIZONTALE

Luc,
Historien officiel de l’Asile depuis l’an 6

– Boite au lettre de l’asile : horizontalprod@gmail.com
– le préfab temporaire de l’asile : https://www.facebook.com/groups/1892442160993625/

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#leCrounemourrajamais

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(NDLR : désolé pour les fautes, mon assistante relectrice a prit quelques jours de vacances pour… Préparer ses prochaines vacances)

Après coup et malgré le son qui me passe dans les oreilles en boucle depuis la réception du stup addict pack, voilà un article que j’ai eu bien du mal à écrire. Comme si j’avais l’impression de parler d’un truc super perso, super intime… Curieuse sensation que celle de ne pas arriver à se différencier de son sujet…

Ça fait une paye depuis ma découverte de « Comme les zot' » dans une soirée un samedi en mode nawak, probablement entre Bloodhound Gang et les Smashing Pumpkins vu la clique et l’époque, quinze piges bow’del !

Trop de souvenirs avec des potes, mes frangins, de moments importants et banals ou le stup était dans mes oreilles, de soirées solo à écouter le stup à fond en boucle au casque dans mon premier chez moi sur un vieux poste. Une pièce de 9 m² avec une lumière tamisée, une atmosphère enfumée et des pages et des pages gribouillées sur de vieux cahiers.

(« tête vide » à récup/scan/rajouter)

Comme si, petit a petit, je m’étais approprié le truc, comme si certains textes me parlaient tellement que j’avais l’impression de les avoir écrit moi (aucun orgueil mal placé) ou qu’ils avaient été écrits pour moi (aucun égo mal placé) mais bref !

Vous l’aurez comprit, ça sera totalement subjectif, relativement long alors rentrons dans le vif du sujet mes lapins et merci pour la psychanalyse !


STUP INTRO

Depuis le premier album il m’a fallu à chaque fois du temps pour arriver à apprécier le contenu en entier, pour en avoir une vision globale, pour récupérer ci et la des indices afin de comprendre les divers mystères du Crou (ou à défaut me rapprocher). Je ne dis pas que j’aime toutes les chansons, non, même avec le temps pour certaines, je dis que j’aime leur univers, leur ambiance, l’ensemble qu’elle créent dans chaque album et l’ensemble que compose ces albums.

Je ne dis pas non plus qu’au vu de ce quatrième album (EP, Maxi et DVD inclus) j’ai tout compris mais là dessus limite même je préfère garder le mystère sur ce que Stup n’a pas dévoilé et laisser les gentils lapins de l’ASFH (peu nombreux mais ils existent) suivre la moindre piste pour tenter de résoudre, par des théories plus ou moins capilotractées, les mystères du Stup. Beaucoup de théories et quelques complots mais peu de résultats concrets.

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« Conspiraty Wall » by Rob Treen

STUP VIRUS

Première écoute en boucle entre le 3 mars 2017 à 15h et le 4 à 1h42 histoire de se mettre dans le bain, premières impressions :

  • L’album ne commence pas par la fin du précédent
  • Le virus en question n’est un truc moyenâgeux genre peste
  • Google trad a fait des heures sup
  • Pop Hip is still here ! (le contraire aurait été étonnant)
  • Quasiment tout l’album est centré sur le Crou
  • 1993….
  • Y’a dans cet album plus de cohérence que dans les précédents, dans les sons comme les paroles c’est un ensemble de chansons plus lissées. Pas forcément similaires mais moins disparates avec moins de sons « crades » ou « sales » et à mon grand regret, moins de gratte avec disto.
  • L’ensemble est super triste, du moins c’est l’impression que ça me laisse en fin d’écoute.

STUP AVIS

Depuis sa découverte presque par hasard, j’ai jamais rien attendu de Stupéflip, à part peut être ce quatrième album que voila. Du coup bin je dois bien dire que j’ai jamais été déçu. Pas plus par le Stup Virus que par les autres.

Oui ce nouvel album est différent des autres, avant même de parler du contenu, y’a qu’a voir la couv :

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Ju prêt à appuyer sur la détente et à enchainer les one shot musicaux à chaque pression de son index, contamination instantanée pour les profanes et bonne piqure de rappel pour les autres !

Seule photo du lot pour un visuel toujours choc mais moins flippant, moins agressif, moins violent, moins oppressant ou inquiétant et qui nous rappelle de prendre ça comme un jeu en mettant en avant le côté terroristes bienveillants que finalement Stupéflip laisse dans son sillage depuis ses débuts.

Le livret collector sympa, y’a surement quelques trucs à décoder dedans comme par exemple le fait que page 30/31 seule l’image « on va tous mourir » est en mat et qu’il y a marqué un truc illisible en plus petit a côté ou alors qu’une chanson commence dans un labo d’étude de virus au Kazakhstan mais je laisse ça aux lapins enquêteurs et à leurs heures perdues. En tout cas je suis content d’avoir cette version de l’album.

Les chansons maintenant… Débarrassons nous d’entrée du truc un peu pénible à mon sens : mam’zelle Cach’ton.

On va pas se mentir, Sandrine et moi va falloir un moment pour qu’on soit vraiment potes et c’est bien dommage parce qu’auparavant les intro/outro/interlude de Stupéflip j’ai toujours accroché direct alors que là…. Oui, si on veut c’est dans l’esprit de l’album mais à l’oreille… Bof…

Après c’est en mode nawak et sans aucun ordre de quoi que ce soit :

+ Understup (feat Colette) : « Le pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par le glaive, par la famine, par la mortalité, et par les bêtes sauvages de la terre. » (les quatre cavaliers de l’apocalypse, nouveau testament, chapitre six du livre de l’Apocalypse)

Surement qu’il y a un nom pour ce genre de zic qui mix de gros beats lourds avec des samples de chœurs et/ou généralement d’instrus à cordes de ce genre, j’le connais pas mais clairement je suis fan !  Ça le faisait déjà un peu avec « Stupéflip vite !!! » surtout avec le clip mais là je sais pas, y’a un côté chevauchée fantastique et légendaire en mode biblique qui me scotche et me donne envie de partir en croisade !

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Extrait  » Sur la terre comme au ciel  » By Tomasi, Snejberg &Hansen

+ Le trou noir (feat MC Salo) : Excepté Sandrine au départ, c’est ce genre de chanson un peu noire et loufoque que j’aurais aimé entendre un peu plus. Qui plus est la fin en « adieu » à Mylène enchaine magnifiquement avec « Pleure pas STUPEFLIP », rien à redire, le final est parfait !

+ FOU-FOU (feat Colette) : Stupéflip résumé en 45 secondes, comment dire ?… J’adore !

+ 1993 : Là… Où ça vous (a) fait le même effet qu’à moi et des mots seraient inutiles ou je vais pas détailler, on ne se comprendrait pas. Je pense juste que les jeunes lapins qui découvrent Stup avec cet album vont avoir un peu de mal à comprendre toute l’ampleur et l’impact de cette chanson et d’une certaine guitare qui, peut être, est maintenant quelque part, chez quelqu’un. Assurément un lapin avec des étincelles plein les yeux !

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Une autre référence où les jeunes lapins auront du mal

+ Stup Virus : Une rythmique assez peu commune pour le Crou mais qui au final passe pas mal du tout et que ma copine finira par adorer à force de me dire « c’est horrible, j’ai eu Stupéflip dans la tête toute la journée  » Mouhahahahaha !!! (elle commence à lâcher le refrain de l’understup en pleine rando, sans raison, dans le rythme et presque sans se tromper, on est dans la bonne direction)

+ La Seule alternative : Toujours dans les rythmes inhabituels, j’avoue moins accrocher. Pareil pour les paroles mais au moins le mec ne ment pas « un maximum sons qui font triper c’est ma priorité ».

+ Crou Anthem : Une autre chanson où j’pourrais arriver à lâcher une larme, envie de ralenti pour parer à la nostalgie, envie d’être au milieu de nul part avec une vue de fou, juste les bruits de la nature et des gens dans le même état d’esprit à rien dire, pas bouger, juste regarder le paysage en se repassant intérieurement l’hymne. Image figée, tous ensemble soudés chacun perdu dans son propre p’tit coin… … …

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Photo perso

La toute première fois que j’ai écouté « Crou Anthem », distrait une seconde par de basses préoccupations humaines, j’ai cru qu’il disait « on a la méthode et le sentiment » et depuis chaque fois que je la réécoute, j’y repense. Un peu comme l’art et la manière finalement… Mais en mieux 🙂

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Stup vieux ?

Stup vendu ?

Pop Hip  a prit le contrôle depuis l’outre tombe ?

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#ASFHart – Lapin Anonyme – sans titre

Bin… Non… Je pense pas en tout cas. Vieux forcément, un peu plus du moins, je connais aucun bipède pour qui le processus s’inverse, Ju doit avoisiner la cinquantaine, du coup Cadillac probablement pareil. (Pop Hip a 17 ans de moins que ju, sachez le, il aime pas qu’on rate son anniversaire)

Au fur et à mesure de mes écoutes du Stup Virus j’ai de plus en plus l’impression que, fatigué, lassé ou petit a petit, Stup s’est assagit, plus envie de taper comme un type dev’nu aigri ou d’faire « Cra Cra Cra Cra Cra ».

Y’a toujours cette patate, cette joie et cette tristesse mais je ressens plus vraiment « la rage » qui était (bien plus) présente dans les précédents albums. Comme si les diverses entités physiques et imaginaires de Stup finissaient par n’en faire plus qu’une, plus mure, plus réfléchie et c’est pas forcément pour me déplaire.

En dehors de la cohérence et du côté plus « lissé » de l’ensemble dont je parlais plus haut j’ai aussi l’impression que du coup cet album a un côté plus sincère, plus intime, comme si une partie du masque était tombée avant que le rideau ne se ferme… Tristement…

Comme pour les précédents, il me faudra un moment pour arriver à apprécier pleinement ce Stup Virus et puis si un jour, quand j’aurais fini de n’écouter que ça à longueur de journée, je trouve que même avec le temps il manque des éléments du Stup que j’aimais dans les précédents albums je ferais tout simplement revenir ma playlist de quelques années en arrière 😉

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Photo :  David Arnoux

STUP FIN ?

Il y a beaucoup de lapins qui disent que c’est la fin, qu’entre 2017 et 2999 il n’y aura plus rien, que vu certaines chansons de Stup Virus sur le Crou et ses mystères cet album est un au revoir, une consécration définitive sous forme de révélations, bref ils en disent des choses les lapins, à croire que certains sont devins ou ont des infos de première main, peut être… Qui sait ? Moi pas…

Je me permets juste de penser que c’est un peu prématuré comme avis seulement quelques jours après la sortie du CD et à encore quelques mois de la Stup Party. Je sais bien que c’est pas la patience qui caractérise le mieux les lapins mais quand même, à un moment il serait peut être bon de savoir profiter de ce que l’on a quand on l’a, non ?

Mister William Feather a écrit un jour  » Finir un bon livre c’est comme quitter un bon ami ». Dans le même registre si un jour Stupéflip devait s’arrêter bin… Sûr qu’je serais triste, que j’aurais un petit pincement au cœur en utilisant mon crayon titi ou des coups de mélancolie en réécoutant des sons devenus vieux et indémodables mais j’me vois pas pleurer sur son départ ou pire me rajouter à la longue liste de trolls et autres ouin ouin rageux qui brassent de l’air et ne discutent de rien sur le face de plouc de l’ASFH en s’donnant des airs importants, d’la merde !!

Stupéflip c’est le besoin de se sortir les tripes, l’envie de mieux, de meilleur, le frère jumeau imaginaire et bizarre que t’as toujours eu, la petite voix au fond d’toi que trop souvent t’écoutes pas. Stupéflip c’est une grosse claque d’empathie dans ta gueule, un truc qui t’apprend l’humilité, qui te dit « fais pas aux autres ce que t’aimerais pas qu’on te fasse à toi même », Stupeflip c’est un baume pour les moments difficiles et un leitmotiv pour tous les autres !

Et oui petits haters de mes couilles, Stupéflip est plus humaniste que vous n’le serez probablement jamais, revoyez vos classiques et prenez en de la graine !

Alors pour finir si un jour Stupéflip devait s’arrêter, j’trinquerais à notre improbable rencontre, j’continuerais à me perdre loooooooooooiiiin dans un p’tit coin d’mon cerveau, à écouter ça en boucle à en rendre barge ma copine, à m’remuer les tripes jusqu’à la larme sur certains sons, à faire péter les basses à fond en hochant la tête d’avant en arrière et en gribouillant des pages et des pages sur des vieux cahiers car même les plus récemment contaminés le savent, quand bien même Stupéflip disparaitrait… #lecrounemourrajamais !

http://toto-scottbean.deviantart.com/

#ASFHart « Stupeflip – Le crayon Titi » By TOTO-Scottbean

Tendresse et Chocolat dans vos cœurs, votre humble serviteur lapin hiboux,
P.F.Y.

Dédicaces à Moon, Ben, Znaybr, Bezu Ze Pimp, Red, Babou, Mik, John, Dim, Jon, Reileb, Bobby, Horizontal Prod, à tous ceux et celles avec qui on a écouté Stup, aux gentils lapins de l’ASFH et à tous ceux et celles « qui galèrent sans tomber dans l’aigreur, la tolérance et la bienveillance ça veut encore dire quelque chose. »

Mud Day « Lyon » – 2014

Haaaaaaaaa !! Quel plaisir que celui d’une bonne douche chaude et d’un canapé confortable… Je ne pensais pas pouvoir un jour autant apprécier pareil moment ! Plus une once de boue ou que ce soit, je sors de ma salle de bain, j’enfile des fringues sèches et propres, fini le Mud Day de Lyon… Sniffff… et puis Lyon… Vénérieu ! Parce que bon, ça fait les malins genre « oui moi j’habite la ville tu vois, c’est mieux, tu vois  » mais pour ce genre d’event, merci les pécors hein ? T’as l’air con pour faire la même entre Part Dieu, la Tête d’Or et Croix Rousse ^^

Retour en arrière sur cette journée un poil particulière !

(Source = Page Face de prout de l'event)

(Source = Page officielle Face de prout de l’event de Venezieu)

An de grâce 2013, je découvre le TOUGH MUDDER via mon frère. Le parcours des S.A.S. ouvert au grand public… Hum… Smell funny !!! Ça a l’air d’être un truc de malade carrément sado maso mais l’envie de sport est grande et le côté expérience à part et dépassement de soi même m’intéresse vraiment ! Je me rencarde sur les dates françaises… Aucune… Par contre, le MUD DAY semble lui en pleine expansion ! Hélas, pas le temps d’aller plus loin que la recherche d’info, coude pété… Petite espérance… Ménisque mort et enterré… Bonjour les arrêts à rallonge, les séances de kiné, de piscine. Bye bye 2013 et… Bye bye le Mud Day…

An de grâce 2014, dimanche 7 septembre… Time to revenge !

Plus que motivé et accompagné de mademoiselle Bobby26 ainsi que messieurs Reileb et OberstJon, nous franchissons l’entrée du Mud Day, ça y est, on y est, bien prêts a en chier !

(Crédit Photo : reileb Supertramp)

Booyah Team (Crédit Photo : Reileb Supertramp)

Petit hors sujet mais un truc me choque d’entrée, le nombre de gens qui fument (je suis fumeur) voir qui enquillent clope sur clope, une dame devant moi en rallume même avec les mégots des précédentes… Alors je sais que la démarche de base est déjà un peu sado maso et que peut être certains gèrent mal leur stress mais la pour moi c’est juste débile avant de se taper 13 kilomètres et 22 obstacles (je veux dire encore plus débile que de faire la même chose sans la course). Je recroiserai cette dame de notre « vague » (les départs se font par vague) au moment de partir dans l’après midi, je suis sur qu’elle a regretté chaque bouffée 🙂

Dossards, bracelets, mitaines, on se prépare, on fait un petit tour du « village » et puis c’est le tour de la vague 4, la notre !! Petit échauffement de vingt minutes dans le sable en mode army powa à faire des échauffements, des pompes, des roulades des up and down pour éviter des grenades imaginaires, j’adore l’esprit et déjà le message est clair (pour ceux qui n’auraient pas tilté MUD = BOUE) il y aura de la boue, de la boue, de la boue partout, de la boue dans le coup, de la boue partout, de la boue sur les genoux, de la boue partout, de la boue sur les joues, de la boue, de la boue, de la boue PARTOUT !!

10h40 : Booyah !!!

Et c’est parti a travers les champs de maïs avec une petite impression d’avoir à nouveau 10 ans et d’échapper « au monde » ce faisant (parcours pour ceux qui veulent), seconde épreuve de rampage dans la boue et sous des barbelés, easy baby, troisième épreuve, premier piège !

Une succession de cinq ou six grosses bosses ultra boueuses et glissantes entre lesquelles s’intercalent des « bacs » de boue a peine plus liquides. Premier bac, de la boue jusqu’au genoux, je monte la première bosse, descente en mode tobogan pensant clairement que le second bac serait aussi peu profond que le premier. Je me rend compte de mon erreur quand la boue arrive jusqu’à mes hanches. Gros surplus de boue a trimballer ensuite, y’en a des chaussures aux cheveux.

(crédit photo : A.S.O. challenge)

(crédit photo : A.S.O. challenge)

Les « obstacles » (ou épreuves) s’enchainent ensuite ponctués de ravitaillement boisson et bouffe toujours dans la boue avec parfois quelques petits bonus de sable, poussières, bottes de paille et rivières, c’est ultra ludique et varié même si le cardio me fait un poil défaut. Au programme, glissades, rampage, escalade, porté de sac, passage de mur, le tout dans une ambiance assez cool,  friendship et bon esprit ! Petite blagounette avec les panneaux le long du parcours qui annoncent 5 kilomètres restants à la place de 8, les gens déconnent bien, sourient, parfois nerveusement, mais sourient quand même !

On arrive au premier bain à travers le lac. Doux moment de réconfort en plein soleil et grosse tromperie fourbe avant ce qui suit, un mur a franchir toujours en plein soleil juste avant Le F****** *biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip bip bip bip biiiiiiiiiiip « Ice cream »… Honnêtement le seul moment de tout le parcours ou je riais pas du tout.

(crédit photo : Mud Day officiel)

(crédit photo : Mud Day officiel)

Concept simple, un bac d’eau à zéro degrés avec une planche au milieu qui oblige à passer entièrement sous l’eau…

La boue, le sable, la poussière, l’eau, l’électricité, je m’en fous…

Les pompes, les tractions, les tunnels, les dunes, pas de soucis. Mais ça…

Ça c’est vraiment un truc d’ignoble petit bâtard vicieux 🙂 Je remercie le monsieur qui est arrivé derrière moi et m’a mit un coup de speed, faute de quoi je sais pas si je n’aurais pas contourné cet obstacle.

Heureusement bien vite on retourne au soleil ramper sous des barbelés dans le sable et l’eau avant de prendre un second bain en retraversant le lac qui parait tout de suite dix fois plus chaud qu’à la première traversée ! S’enchainent ensuite pour ceux qui auraient encore froid les cordes a nœud, le pont de singe au dessus de l’eau, les barbelés agrémentés de fils électriques qui pendouillent, le porté de coéquipiers (c’est con hein mais pensez y en faisant vos teams, rien n’est obligatoire mais de base au milieu de l’épreuve, les rôles s’inversent ^^) les tunnels sombres, les marais, encore un dernier petit effort sur les bras et la fin n’est plus qu’a quelques mètres !

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Le dernier obstacle étant bien sur celui des fils électriques suspendus, franchit avec brio épaules contre épaules et au pas de course par la Booyah team 7310 qui clôture un parcours groupé tout du long en 2h28, Guignols, i’m proud of us !

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on a l’air propres comme ça mais ne vous y trompez pas 😉

13h08 : Booyah !!!

Petite photo finish puis l’impression d’arriver à Papeete ou une ile du genre, dog tag autours du coup, teeshirt, gâteau, bonbons, eau et une lutin de bonne grosse bière amplement méritée ! On essayera bien d’aller prendre une douche mais bon…Visiblement le filtre n’a pas supporté l’excédent de boue, ce qui arrive quand tu pompes l’eau des douches dans un lac boueux. On finira donc dans le dit lac mais la encore, comme 100 personnes font la même chose, laver de la boue dans de la boue… 🙂

Le lendemain : That’s all Mug Guy and Mud Girls !

Quelques courbatures quand même ne mentons pas, mais aucun regret et le plaisir personnel de l’avoir fait. Est-ce que ça valait les 55€ demandés ? Je ne saurais pas trop dire mais y’avait une grosse orga, c’est clairement une grosse structure à installer, je ne vois rien de négatif, j’ai envie de recommencer (celle la ou une autre structure du genre et/ou un lieu différent) donc je tends à pencher pour le oui. A chacun et chacune se se poser la question. Et c’est con mais tout en étant qu’un simple petit bonus… Le fait de courir à travers la campagne accompagné de Manson, System, Skrillex bin c’est tripant. Comme pour Lyon et Venerieu, ça aurait été Zaz, Beyonce ou Stromae que l’ambiance s’en serait ressentie 🙂

Comme d’habitude, petite série de dédicaces :

– à la Booyah Team 7310, pur trip en pure compagnie !
– à Kathline : lâches rien !
– à tous ceux et celles croisés avant, pendant ou après le parcours, whe’re a family now 🙂

Puis on change de registre :

– à tous ceux et celles qui ont trouvé diverses excuses pour ne pas venir
– et bien évidemment à toutes les personnes ci et là qui m’ont dit « t’y arrivera pas » ou alors « moi avec ta santé, je le ferais pas » ou encore « c’est pour les vrais sportifs » etc, etc, etc…

C’était un défi personnel que je tenais à partager avec des personnes de qualité (et ce fut clairement le cas) mais je voulais aussi pouvoir dire fièrement et avec un grand, large et sincère sourire à tous ces gens que si oui ma santé est pourrie, j’y suis arrivé, sans rien éviter ! Petitement et partiellement poussé par votre motivation indirecte certes. Du coup je garde ce même un grand, large et sincère sourire pour rajouter que je vous emmerde 🙂

Comprenez bien que ça n’est pas une compétition à moins que vous cherchez a avoir le dog tag couleur OR (visiblement réservé au(x) premier(s) arrivant(s) de chaque vague). Si vous voulez mettre 5 heures bin c’est possible, si vous voulez passer des obstacles c’est possible, sur certains, en plus d’un échappatoire il y a même plusieurs niveaux de difficulté. A l’inverse, si vous voulez vous fixer des objectifs précis comme c’est entre vous et vous, c’est tout à fait possible aussi.

Si vous bougiez votre cul pour essayer, vous seriez peut être même agréablement surpris d’y arriver vous aussi… Qui sait ?…

Sans rancune et que la boue soit avec vous 😉
P.F.Y. pour la Booyah Team !

J'ai gliddé chef ! (crédit photo : © Photo AFP KENZO TRIBOUILLARD )

J’ai glissé chef ! (crédit photo : AFP KENZO TRIBOUILLARD)

Du bon, du gros, du lourd, du Beeeats !!!

Alors certes je ne suis pas un spécialiste de l’éléctro (et ses amis assi et milés) je suis donc surement passé a côté de nombre de perles musicales mais ça faisait vraiment longtemps que je n’étais pas tombé sur ce genre de petite tuerie.

Nous sommes en 2014 et toute la gaule éléctro semble prise d’une sorte de léthargie collective et contagieuse, s’extasiant devant des reprises insipides des années 70 dont nombre de re-reprises sont de loin meilleures que l’originale (pour ne citer que celle ci) ainsi que devant les éternelles bouses FM made in Guetta and friends, et si oui c’est pas nouveau, ça me déprime toujours autant chaque fois que j’y pense.

Toute la gaule ? Non…

Heureusement, ci et la, de petits groupements ou individus résistent encore et toujours aux envahisseurs « labellisés PURS » et bordel, même si ils ne percent pas autant que j’aimerai, que ça fait du bien !!!

Janski Beeeats donc c’est un concept manga/rock/electro/geek des plus détonant qui, je trouve et sans taper dans le plagiat loin de là, n’est pas sans rappeler un peu Stupéflip ! (chacun y verra les rapprochements qu’il voudra)

D’un côté il y a Jansé, illustrateur/graphiste de son état qui illustre la vie de Janski et de l’autre il y a évidemment Janski, héro de bande dessinée et réel musicien sauveur de l’humanité !! (les schizophrènes auront comprit que ce n’est en fait qu’une seule et même personne, cette annotation est donc pour les autres) Mais Janski lui plus que tout, ce qu’il voudrait…

Bienvenus en l’an de déclin 2980, le monde est ravagé par le virus Biomud, plus communément appelé « peste violette » qui, aux premiers symptômes, fait apparaitre quelques taches violettes sur la peau avant de transformer les contaminés en monstres hideux et sanguinaires. Le dernier bastion de l’humanité contre le virus est Tower City, refuge de plusieurs millions de riches privilégiés géré par LBM Noxxe* un puissant lobby pharmaceutique disposant de sa propre armée. Jansky lui ne fait pas parti des privilégiés et pire, il a été contaminé par le Biomud ce qui a déformé son visage. Sauf que lui à trouvé un antidote, tant que sa tête est pleine de musique, il résiste au virus. Ainsi s’engage donc une course poursuite entre LBM Noxxe*, de sombres rebelles pas franchement amicaux, ainsi que quelques scientifiques qui semblent en savoir bien plus qu’il ne le disent sur l’épidémie, tous cherchant a mettre la main en premiers sur la tête de Jansky pour découvrir les mystères qu’elle referme. Mais ce remède n’est que temporaire hélas…

Prêt a prendre tous les risques et voyant en Tower City son unique espoir, Janski se lance donc a l’assaut de la ville verticale dans la quête du « son ultime » qui lui rendrait enfin son vrai visage et qui sait, pourrait bien sauver l’humanité toute entière !

Voila pour la mise en situation, niveau son maintenant… J’aime pas cataloguer et je galère toujours a expliquer pourquoi j’aime tel ou tel son, la musique ça se ressent, ça s’explique pas pis comme dirait l’autre, c’est comme l’amour, c’est toujours délicat d’en parler à des cons 😉

J’ai découvert Janski Beeeats via la série Lazy Company dont il a réalisé la BO puis ensuite, dans un tout autre registre, via ce clip que je trouve énorme ! Les sonorités « jeux vidéo » , le beat qui claque derrière et le mélange du tout en mode dumbstep rendent l’ensemble simplement et efficacement déjanté !! Après j’avoue ce que j’apprécie tout particulièrement c’est que j’ai pas l’impression d’avoir entendu ça 5XXXXXX millions de fois auparavant, sans avoir révolutionné l’electro (ou appelez ça comme vous voulez, IDFCA) le mec a trouvé un style qui lui est propre et qui colle parfaitement a son délire !!

Illustration Jansé, taille originale => http://prix.toolzik.com/sites/default/files/toolzik/artistes/02-illustration-janski_beeeats-game-planet_cjanse.jpg

Mais ça serait un peu réducteur de se limiter a cette chanson (y’en a un qui se reconnaitra, je le remercie au passage) et surtout, pour les amateurs ça serait passer a côté de petites tueries comme je le disais en intro. La chanson Dumbstep est issue du single « Tales of tower City » (2013) mais y’en a eu d’autres avant !! Pour ceux et celles qui voudront creuser :

2010 – EP Game planet
2011 – Taaape#1 Home made Tracks & Ramixes
2012 – Face the Noxxbots

Au final, je trouve rien a redire, même en cherchant (oui c’est con je sais, je sais pas pourquoi j’ai cherché mais je l’ai fait) l’ensemble BD/musique se mixe parfaitement dans une sorte d’univers conceptuel enfantin, et a la fois humoristique et violent, limite malsain.

Bref, j’adore !!! Les visuels, les sons, l’histoire, le côté « la musique est un antidote contre la folie et la contamination » (je savais que j’étais pas le seul) et je m’imagine déjà en concert jumper comme un ouf malade sous shoot de bon son en pleins tympans histoire de ne pas manger quelques uns de mes congénères par la suite faute de manque !

Après, qui est l’ours bleu avec une tête triangulaire ? Pourquoi les Noxxbots ? Y »aura il un jour une série ou un groupe de rock uniquement éléctro ? Qui sont les scientifiques ? Que savent ils réellement ? Pourquoi des fois la cravate et pourquoi des fois pas ? Janski trouvera t’il son Graal musical dans les hauteurs de Tower City ? Autant de questions existentielles et métaphysiques dont vous n’aurez pas les réponses dans ce papier et pour lesquelles il vous faudra creuser par vous même… ou attendre 😉

Have a nice day !
P.F.Y. (attention, sujet, jamais vacciné en prise directe peut exploser d’un moment a l’autre !)

Sources, liens utiles :
Sauf premiere photo (source inconnue) toutes les illustrations viennent du Blog de Jansé

Je suis clairement pour une culture ouverte a tous et si possible gratuite après faut pas se leurrer non plus. Bref je vous passe l’éternel couplet sur le téléchargement mais si vous avez l’envie ET les moyens (financiers j’entends) soutenez les artistes qui sont la pour le bien de vos/nos oreilles plus que ceux qui sont la pour le nombre et la taille de portes monnaie présents dans la salle 😉

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