THE RAID – Redemption & Berandal

Un petit papier qui devrait faire plaisir à quelques potes et que je dédie à un autre qui a voulu me trainer au cinéma voir Expendable 3. Désolé mec, « un-prequel-navrant-dont-je-me-refuse-a-écrire-le-nom » est passé avant, depuis je choisis mes sorties avec beaucoup plus de discernement. Je sais qu’il faut bien payer les artificiers mais même a 7€ la place, ça fait cher le kilo de C4 en comparaison du nombre de neurones explosés.

Petites infos :

Petite info n°1 : le premier film est intégralement tourné en indonésien, le second en indonésien et japonais, je déconseille bien évidemment la VF. (que je n’ai pas essayé pour être franc mais qui ne semble contenir que du français. Indonésiens, japonais, tous les mêmes)

Petite info n°2 : Chacun est libre mais pour info toujours et en insistant bien sur la notion de VIOLENCE CRUE, je classe tout ce qui suit en 

Et je pose  pour l’exemple un joli petit gif animé. Là ou un film coupera généralement juste avant en laissant suggérer l’action plus qu’en la montrant, c’est ici l’inverse et l’action est souvent coupée juste après.

Je conseille donc à mes amis de blablabla 12/18, doctissimo ou à ceux (celles ?) qui cherchent des photos de Mireille Mathieu enceinte et nue (j’ai creusé les stats de ce blog dernièrement) de peut être passer leur chemin, on est très très loin de l’action ou des films d’arts martiaux américains ou y’a 300 000 morts mais pas une goutte de sang, du cul tout le long mais pas un téton. 

Pour ce qui est du cul passez votre chemin, c’est clairement pas l’esprit de ces films et pour le reste, si je sais regarder et apprécier des trucs « plus mignon tu meurs » comme Arietty et les petit monde des chapardeurs à l’inverse quand je veux que ça tabasse un peu… Faut que ça tabasse beaucoup !!

Elle a l'air mignonne mais oubliez, le sang n'est pas arrivé la tout seul - Julie Estelle est Alicia a.k.a. Hammer Girl - The raid 2

C’est fou comme c’est salissant de bosser avec des marteaux…
Julie Estelle est Alicia a.k.a. Hammer Girl – The raid 2

THE RAID

Ça vous est déjà arrivé de parler pendant une moment avec quelqu’un, persuadé d’être sur la même longueur d’onde, d’avoir le même sujet en tête, d’argumenter, de débattre, de discuter avant… de vous rendre compte que vous parliez chacun de quelque chose de différent ?

Moi deux fois et deux fois a propos de films. Hasard ? Je vous laisse juger :

La première je parlais Battle Royal (2000) à quelqu’un qui me répondait Hunger Games (2012), la seconde plus récemment quand je parlais de The Raid : Redemption (2011) a quelqu’un qui me parlait lui de Dredd (2012)

En dehors des années et provenances, je mets de côté le premier exemple pour m’attarder sur le second. Car en effet, à partir du moment ou une unité d’élite se retrouve prise au piège dans un immense building contrôlé par un parrain mafieux installé tout en haut, disposant d’une mini armée et faisant en sorte que les habitants décident eux aussi de tuer la sus nommée brigade d’élite, il n’est pas surprenant d’y voir plus qu’une coïncidence…

D’autres se font moins chier et rachètent carrément les droits pour en faire un remake US qui sortira probablement en 2016 et sera réalisé par… Patrick Hughes… Hélas connu pour… Expandable 3… Les acteurs supposés me font eux par contre rire tellement ils sont connus pour leurs capacités en arts mariaux, ça sent bon les fonds verts tout partout et les images de synthèse dans tous les sens => BOYCOTT !!!!!

Mais ce boycott prévu d’avance, je suis de bonne humeur et laisse donc de côté les remakes US fades et aseptisés à XXX 000 000$ pour me diriger vers l’Indonésie ou avec beaucoup moins (1 100 000$) le résultat est de loin meilleur !!!!

2011 REDEMPTION

A défaut de budget, le premier opus de The Raid donne d’entrée le ton, un huit clos efficace, violent dans un décor sobre,  sombre, crade et c’est bien ça ce qui fait toute la différence. Puisqu’il n’y a pas de gros budget effets spéciaux, pas de gros décor de folie, pas d’acteur banckable surpayé, tout est centré sur l’ambiance, les combats, le cadrage, la post prod et c’est un taf de fou qui a été réalisé avec ce film dans le sens ou on à du mal a se dire que c’est chorégraphié, ça rend « vrai »  et il est difficile de réprimer des frissons lors de certains passages (cf la porte) tant on a l’impression que ça n’est pas truqué.

Très peu de dialogues et du coup j’ai du mal a ne pas dire peu de « jeux d’acteur », comme c’est violent tout le long, tout le monde est plus ou moins tout le temps en mode « vener », le scénario est simple, limite simpliste, les retournements de situations peu nombreux et plus que des acteurs, les mecs sont clairement des cascadeurs ou des pratiquants « high levels » d’arts martiaux, en l’occurrence le combat libre et le Pencak-Silat.

Mais perso je m’en fous parce que c’est boooooooooooon et que le film apporte exactement ce qu’il m’a vendu, de l’action pure, des combats hallucinants et l’impression d’avoir prit quelques coups perdus en pleine tête.

Alors oui, au départ y’a quelques petites longueurs dans les gun fights que j’ai même trouvé un peu « cheap ». Mais bien vite les munitions sont épuisées et quand les machettes,/dagues de combat/poings/pieds/autres remplacent les flingues on rentre dans le vif du sujet pour n’en sortir qu’au générique de fin.

Je veux pas spoiler le peu qu’il y a à spoiler mais après m’être remit de la grosse claque que je venais de prendre, je me suis dit qu’on reverrait sans aucun doute possible l’acteur Iko Uwais, ça n’a pas manqué et comme visiblement les deux compères semblent aimer bosser ensemble (3 prods communes) c’est aussi un plaisir de voir revenir Gareth Evans, scénariste et réalisateur dont tous les films tournent autours du Pencak Silat.

2014 – BERANDAL

Celui ci aurait du être le premier film. Hélas faute de moyens, la prod a été mise en stand by, Redemption a été tourné, diffusé, a marché et a permis de récolter les fonds nécessaires a continuer et finir Berandal, voila pour la petite histoire. Le budget de Berandal m’est inconnu mais clair qu’il est nettement supérieur a celui de Redemtion. De combien ? No sé.

Le film commence quelques heures à peine après la fin de « Redemption » sur le pitch suivant : le mafieux du premier volet n’était qu’un pantin et l’opération un coup de pied dans la fourmilière. La ville est corrompue au plus haut degré et est en fait tenue par deux grands barons du crime, un indonésien et un japonais, qui ne comptent pas laisser impunie l’attaque de leurs territoires et/ou marchandises. Seule solution pour les faire tomber, les infiltrer via le fils de l’un d’eux qui est en prison. Et c’est donc Rama (Iko Uwais) qui s »en charge « épaulé » par une unité restreinte de policiers… « anti corruption ». (C’est tout pour le scénard, ici en tout cas)

Fini les couloirs et pièces sombres, fini les fusils d’assaut et les machettes, fini l’unité d’intervention surarmée, fini les limites en tout genre ! Berandal ouvre les portes et les fenêtres en grand, arrache le toit, tombe les murs et fait passer Redemption pour un brouillon tourné bourré un samedi soir de glande avec des potes dans la cage d’escalier ce qui est un petit exploit !

Les acteurs, tout en étant plus nombreux, ont (enfin) droit à de la profondeur et de réels dialogues, le scénario sans être exceptionnel est digne d’avoir ce nom, les combats sont toujours impressionnants, chorégraphiés et cadrés à la perfection, les bruitages… hahaha très bien placés, les situations et décors plus variés et offrant donc plus de possibilités, la course poursuite en voiture est complètement hallucinante et la fin… Splendide en trois mots.

Bref, c’est de loin mon coup de cœur de l’année et vu les sorties à venir et celles passées, je vois rien ni personne venir le déloger.

Pour ceux et celles qui voudraient éventuellement creuser, le making of est dispo sur internet en 5 parties et m’aura permit entre autre chose de comprendre le plan séquence de la course poursuite de voiture… Original 🙂

2017 – THE RAID 3

Alors sans spoiler, après Berandal, sa fin, la dernière phrase qui le clôturait j’avoue que j’ai été assez déçu d’apprendre qu’il y aurait un troisième volet. Mais bon… MIster Gareth a l’air d’être un passionné, a fait l’intégralité de ses films sur le Pencak Silat, Iko Uwais es toujours de la partie, certaines rumeurs parlent de Tony Jaa, d’autres de Donnie yen…Pourquoi ne pas s’attendre a une bonne surprise ? Ça coute rien et ça en occupe sur internet 🙂

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P.F.Y.

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ill Manors

(ndlr : Si le film est, je cite  » Interdit aux moins de 12 ans avec avertissement  » (…) il me parait clair qu’il serait bon de rajouter MINIMUM 4 ans…)

Le genre de film ou très souvent soyons honnêtes je ne dépasse pas la lecture du titre, l’affiche française indiquant : « Ill Manors, La cité de la violence »

Sauf que là on me l’avait conseillé et même si je voulais pas perdre quasiment deux heures a regarder un ramassis de clichés banlieusards et violents, même anglais, je sais pas pourquoi ça m’a intrigué…

(Autres affiches, elles sont nombreuses et assez bien foutues.)

Et au moment ou je me dis « allons donc voir qui est donc ce Ben Drew que je ne connais pas plus que lui ne me connait » je resitue l’acteur principal Riz Ahmed que j’avais adoré dans « We are four lions »  et je remarque même qu’il y en a un autre que je connais. (oui je sais je suis faible)

Puis, merci l’internet magique, vient donc le tour de Ben Drew alias « Plan B » a priori plus connu en Angleterre pour ses deux albums hip hop (trois avec la bande originale de ce film) et quelques films en tant qu’acteur que pour sa réalisation, normal c’est son premier long métrage en réa, y’a bon l’innovation !

Qui plus est, il écrit, réalise et fait la bande son lui même ce qui généralement, dans le meilleur comme le pire, est signe d’un rendu final au plus près de celui souhaité à la base. Petit rajout bonus, le film se passe dans le quartier de « Forest Gate » a Londres la ou Ben a grandit et ou le film a été intégralement tourné.

Allez hop, lecture !!

Sans trop spoiler, le film se déroule sous forme de destins croisés entre de nombreux protagonistes dont :

– Kirby, ex dealer qui sort de taule
– Ed, autre dealer qui rentre en taule
– Chris, troisieme dealer au lourd passif
– Jack qui se retrouve embarqué dans un gang local
– Michelle, prostituée cleptomane
– Katya qui… Visiblement cherche a fuir le coin

Et Aaron qui, tout en étant ce qu’il est, a l’air de juste vouloir être un mec bien.

Encore une fois dans la description  ça vend pas spécialement du rêve et ça reste relativement violent (dans mes classifications persos, vu le sérieux du film et les 12 ans préconisés) sauf qu’effectivement, « Plan B » contrôle tout de A a Z et le mec gère !

La narration, les flashback, les clips, le son hip hop, l’histoire et la montage créent une ambiance et une identité bien particulière au film. Sans en faire le film du siècle, j’ai trouvé ça original et j’ai accroché jusqu’à la fin !! (ndlr : aux chiottes la VF)

Surement que certain(e)s diront que c’est juste une façon gratuite de montrer de la violence en prétextant une pseudo réflexion sur la vie dans certains quartiers cela dit, le tout début ainsi que la toute fin du film laissent une grande part de réflexion qui est finalement résumée et inscrite sur certaines affiches :

 » We are all products of our environment. Some environments are just harder to survive in. « 

Ensuite c’est a chacun(e) de se faire son opinion.

Matinalement
P.F.Y.

Complètement Bartek !

Je profite de cette soit disant rentrée politique pour prendre des vacances et donc opter pour quelques craquages dans ce blog avant de revenir bien plus sérieusement !

Du coup pour l’heure, je vous conseille de débrancher votre cerveau, et de vous relaxer car vous voilà parti dans le grand n’importe quoi !

HITLER EST KAPUT

(et mine de rien, l’affiche originale est carrément plus classe que la Version Francaise)

Hormis quelques extraterrestres (Night/day watch, Au diable Staline, vive les mariés (dernier que je conseille plus que fortement !) ou plus récemment Battlestar rebellion) et films d’auteurs surement supers mais que je ne connais pas, les productions russes (50% ukrainienne pour l’occasion) ne sont pas légions a passer la frontière et pour un « film de la soirée » je suis plus qu’agréablement surpris !!

Synopsis :

A quelque jours de la fin du 3eme Reich, Alexandre Issaiévitch Ossétchkine est un agent russe infiltré au plus haut niveau chez les nazis et pour qui les seuls alliés sont « 50 shiling » un agent américain noir, tatoué avec le rythme dans la peau (occasionnelement DJ personnel d’Hitler) et Zina, plantureuse opératrice radio russe tout droit tombée du ciel !

Avis :

Comme si Ace Ventura avait fait un tour avec Topper Harley du côté de Berlin vers 1945, du début à la fin on nage dans le pur et grand n’importe quoi. Le tout brodé de gros clichés nécessaires (selon moi)  à ce genre de film rendant l’ensemble à peine plus subtil que les deux références citées juste avant. Et si la trame du film ne tient pas a grand chose, c’est un plaisir de voir s’enchainer gentilles conneries et grandes aberrations !

Les nazis font des concours de danse sur fond de Mahalageasca, Hitler ne veut pas partir en vacances au Chili parce qu’on y voit toujours les collègues du boulot, une colline dominant Berlin en plein bombardement est THE spot romantique du moment, baladeur MP3, hip hop/ragga et ordinateurs portables sont de mise, les dialogues de télépathie aussi, de même que l’avance rapide pour les moments chiants déjà prévue !

Bref, une heure trente de gentille connerie et mine de rien… En ces temps troublés ou les joueurs d’échecs rejoignent les chanteuses de punk, ou les ambassades deviennent des places fortes assiégées, les mineurs africains des cibles d’entrainement, les exploitants de gaz de schiste des bienfaiteurs, les roms… des roms (ha oui, le changement maintenant c’est pas pour tout le monde…) et j’en passe une longue suite de liste, une heure trente de connerie, putain que ça fait du bien !

Ou comme le disaient si bien et avec classe les Shadocks,  » il mieux vaut mobiliser son intelligence sur des conneries que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes ! « 

P.F.Y.

P.S. : pour tenter de comprendre le titre de l’article, le lecteur aura besoin, s’il ne connait pas déjà, de cette référence.

Nos chers Bambins

Un autre article qui me bottait depuis un moment sur deux films et un documentaire a propos de nos chers bambins et du monde qui les entoure (prenez bien en compte que vous êtes partie intégrante, voire primordiale de ce monde). Attention c’est pas parce que ca parle d’enfants que c’est tout pour eux, loin de là. Toutes fois voilà trois perles que je conseille a tous ceux qui ont un minimum d’esprit critique.

I WANT TO BE A SOLDIER

Dernière grosse claque en date et ce que je pensais être un film ricain « a la con » s’avère être un film espagnol bien plus réfléchi qu’il n’y paraissait, l’idée du départ étant la suivante :

 » un adolescent moyen, au moment de ses 18 ans, et sans compter l’influence des parents qui tenteraient de l’en empêcher, aura été confronté à 40 000 meurtres et 200 000 actes de violence, que ce soit à la tv, au cinéma ou dans les jeux-vidéo. « 

J’aime pas spoiler donc pour faire très court, c’est l’histoire d’alex un môme de huit ans qui cultive une passion pour les images… relativement morbides dirons nous. Difficile de dire qu’on a aimé ce genre de film mais j’ai accroché tout du long, les acteurs sont bons et les nombreux sujets sous-jacents tous réunis autours d’un seul : la violence au quotidien. Cocon familial, école, amour, télé, solitude et j’en passe, difficile pour un enfant de ne pas perdre pied et difficile aussi pour les parents de gérer. Cela dit la fin de la bande annonce ainsi que la fin du film sont sans appel :

PARENTS RÉVEILLEZ VOUS !!!!!!!!

Après avoir regardé le film, je vous laisse faire un peu le tour de ce que regardent vos gosses ou ceux de vos amis, que ce soit à la télé ou sur internet et les jeux vidéos qu’ils ont à la maison ou empruntent chez des potes…

TRUST

Synopsis :

Une jolie petite famille américaine ou tout va bien, une jolie petite maison dans un quartier sympa, papa a un travail qui rapporte, maman aussi et ils se chargent ensemble et a merveille de l’éducation de leur trois enfants. Bref, un joli petit exemple de réussite sociale et professionnelle.

Même quand Annie qui a 14 ans tchatte avec Charlie, un garçon de 16 ans rencontré sur un forum, papa surveille ca de loin et ne s’inquiète pas. Quand Annie s’accroche de plus en plus a ce Charlie, papa ne s’inquiète toujours pas.

Mais si Charlie n’était pas celui qu’il prétend être ?…

Encore une grosse claque et je découvre avec plaisir que monsieur David Schwimmer est réalisateur (j’aime pas Friends et je le vis très bien merci). Papa (Clive Owen) et Maman (Catherine Keener) très bien joués mais pour sur la meilleure prestation est celle d’Annie (Liana Liberato) rendant l’ensemble affreusement réel à tel point qu’un documentaire sur le même sujet sera très semblable. La bande annonce est içi et encore une fois, la morale me semble évidente :

PARENTS RÉVEILLEZ VOUS !!!!!!!!

Peut être pas le genre de film a voir avec ses enfants mais par contre clairement le genre de sujet a aborder avec eux AVANT !!!

CE N’EST QU’UN DÉBUT

Un peu de douceur dans notre monde de brutes pour finir ! Celui là c’est comme Tintin ca se regarde de 7 a 77 ans avec ou sans enfants. Pas grande chose a spoiler, voila la bande annonce.

Pendant deux ans, les élèves de maternelle d’une ZEP parisienne ont avec leur institutrice mis en place un atelier a but philosophie afin d’aborder de nombreux sujets : l’amour, la liberté, le travail, les parents, le respect, la parole, l’autorité, l’intelligence et bien d’autres encore. Sujets que pour une grande majorité de scolarisés on aborde… En terminale (et encore, en « général »)

C’est drôle, touchant, teinté d’une douce naïveté voire parfois d’une grande lucidité, y’a des plus âgés qui devraient s’en inspirer, je dis ca je dis rien en revanche la morale est différente pour le coup

ENFANTS ÉVEILLEZ VOUS !!!!!!!!!!

P.F.Y